Ton départ était une fatalité,
La mort évidemment t'emporterait.
La maladie, bien trop forte, elle était,
Contre la vie, inlassablement tu te battais.
Le sourire aux lèvres, les armes en mains,
J'admirais ton courage chaque matins.
La force malgré tout, tu gardais,
Le devoir d'espérer, tu m'ordonnais.
Tu me vociférais d'aimer la vie,
Chaque jour tu me donnais l'envie.
L'envie de sourire, au bonheur qui nous entoure,
L'envie de t'aimer passionnément, en retour.
Et chaque minute, qui passait,
Te rapprocher de la fin.
Et chaque seconde, qui s'écoulait,
Etait une de moins.
Mais pourtant, jusqu'au dernier instant,
Contre la maladie, tu luttais.
Et jamais jusqu'au dernier moment,
Je n'eus l'envie de t'abandonner.